DMR XP

DMR XP, solution : Financement de Commandes

Présent dans le métier depuis plusieurs décennies, DMR XP est devenu au fil des ans un professionnel incontournable du commerce de la machine-outil. Mme Lyneda Griette, dirigeante de la société, en expose l'activité.

Nous commercialisons des machines à outils et proposons les services qui y sont attachés. Notre marché est celui de petites et moyennes entreprises de la mécanique générale et de sous traitance désirant s'équiper de machines destinées à remplir des fonctions variées (rectification, tournage, fraisage etc). Nous importons essentiellement des machines-outils à commande numérique, appelées « centres d'usinage », dotées d'une CNC (Computer Numerical Control). Nous intervenons notamment dans les secteurs de l'aéronautique, de la construction automobile ou encore du médical. S'agissant de notre organisation, sous sa forme actuelle créée en 2005, DMR XP compte une vingtaine de collaborateurs. Nos bureaux sont basés dans la zone d'activités de l'Isle-Adam, dans le Val-d'Oise. Nous disposons également d'un entrepôt très spacieux où sont stockés les équipements importés et dans lequel est assuré la réparation et l'entretien des équipements. Enfin, nous avons développé un service après-vente itinérant intervenant directement sur les sites de nos clients.

Sur ce marché très spécifique de la machine-outil, comment DMR–XP se positionne-t-il ?

Aujourd'hui, nous distribuons sur la France des équipements fabriqués principalement dans des pays émergents tels que la Corée, la Chine et Taiwan dont la qualité de production et les prix sont devenus très attrayants. Ces producteurs font en effet de plus en plus concurrence aux leaders traditionnels comme l'Allemagne, le Japon, les États–Unis, la Suisse et l'Italie. Leur apparition ne fait toutefois pas concurrence à l'offre française, car notre pays, qui compte un certain nombre d'entreprises prestigieuses dans ce secteur, comme FOREST-LINE ou HURON GRAFFENSTADEN, s'est orienté vers la production de gros équipements, tels que les machines automatisées multifonctions, d'un coût d'investissement très élevé et qui, d'ailleurs, ne relèvent pas du créneau de notre société.

Quels sont vos « plus » par rapport à d'autres importateurs ?

DMR XP a établi ces dernières années des relations privilégiées avec trois fabricants : HWACHEON, société coréenne qui exporte sur l'Europe et avec laquelle nous avons signé un contrat d'exclusivité ; SMTCL, société chinoise de très grande importance fondée en 1949 et qui compte parmi les cent entreprises les plus compétitives du pays et, enfin, AWEA Mechantronic Co Ltd., société taïwanaise fondée en 1986. Les constructeurs taïwanais ont en effet atteint un niveau de qualité de production international depuis plus d'une décennie. La performance des équipements fabriqués, même s'ils restent souvent standards, couvrent plus de 80 % des besoins. Sans compter que leurs efforts en recherche développement demeurent importants. Il s'agit d'activités qui, par nature, génèrent des besoins de financements relativement importants ; et que les banques ne peuvent pas toujours résoudre efficacement.

Cela veut-il dire que vous avez pu trouver chez ABN AMRO Commercial Finance la solution précise à vos besoins ?

En effet, les produits de financement d'importations développés par ABN AMRO Commercial Finance ont permis de répondre très précisément à nos besoins de financement. La zone Asie, avec laquelle nous travaillons, utilise principalement le crédit documentaire, solution a priori sécurisante pour le fournisseur, mais également très coûteuse en frais bancaires et chronophage. Nous avons cependant conservé ce schéma dans un premier temps. Nous avons ainsi utilisé les services d'ABN AMRO Commercial Finance pour accroître le volume de nos lignes de crédit documentaire auprès de nos banquiers. Le produit que nous utilisions, dénommé « Bills Financing », malgré tout l'avantage que nous en avons retiré, s'est révélé à l'usage relativement lourd à manier en raison de la parfaite synchronisation qui doit exister entre la banque, l'importateur et le factor, qui doivent se mettre d'accord dans la signature d'une convention unique pour faire fonctionner les crédits documentaires à ouvrir en faveur de nos fournisseurs chinois ou taïwanais.

Aussi, très vite, nous avons opté pour un produit voisin proposé par ABN AMRO Commercial Finance : le « Purchase Financing », alternative au crédit documentaire permettant de ne pas dépendre entièrement des banques. À travers cette solution, nous finançons nos achats auprès de nos fournisseurs étrangers réalisés sur base FOB ou CIF*, et ce en très grande souplesse. Les fonds avancés nous permettent de faire un virement international, soit à la mise à bord au port d'embarquement, soit à l'arrivée des marchandises au port de destination. La réception des fonds par le fournisseur conditionne la délivrance à nous-mêmes des documents pour la prise de possession de la marchandise et le dédouanement. Certes, le fournisseur ne dispose pas d'un crédit documentaire à l'abri duquel il peut faire financer sa production pendant la période de fabrication, mais il conserve bien la possession des marchandises, puisque DMR XP ne pourra prendre les documents qu'une fois qu'il aura été réglé.

* Base FOB ou CIF = Franco à bord ou Coût assurance fret.

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